Penya Barcelonista de Lisboa

dilluns, de novembre 29, 2010

PLEIN LES YEUX


Beaucoup plus qu'un match

Le FC Barcelone et le Real Madrid abordent ce 161e Clasico en forme quasi-olympique. Ça tombe bien, c'est peut-être déjà le titre qui se joue


ENJEU :
Il est simple : c'est la première place de Liga, voire même un gros pas en avant vers le titre. Hé oui déjà ! L'an passé, le Real Madrid a perdu le Championnat pour trois points seulement. Trois points envolés lors deux Clasicos. Battus au Camp Nou (0-1) comme à Bernabeu (0-2), les Madrilènes n'ont qu'une obsession cette saison, gagner au moins l'une des deux confrontations face à leur rival historique. Pour l'heure, ce sont bien eux qui occupent la tête, un point devant les Blaugrana. Mais attention, un faux pas ce lundi à Barcelone permettrait aux champions de prendre les devants.

FORME :
Seule formation invaincue cette saison en Liga, le Real arrive lancé au Camp Nou, fort de cinq victoires d'affilée en Championnat. Son large succès mardi dernier à Amsterdam contre l'Ajax en Ligue des champions (4-0) témoigne également de sa belle forme du moment. Son attaque (33 buts), la meilleure du pays, et sa défense (6 buts), la plus hermétique, font de la Maison Blanche une véritable machine de guerre. Mais qui ne fait pas du tout peur au Barça, loin de là, puisque le club catalan aborde la rencontre avec huit succès consécutifs, dont le dernier en date, face à Almeria sur le score ahurissant de 8-0.

JOUEURS :
Les deux équipes sont quasiment au complet pour leur match de l'année. Le Real retrouve Ricardo Carvalho (béquille) et Sami Khedira (ischio-jambiers), qui étaient ménagés contre l'Ajax. Seule incertitude mais de taille, celle entourant la présence de Gonzalo Higuain. L'attaquant argentin souffre d'une lombalgie et serait donné forfait par les médias espagnols, même s'il a été retenu dans le groupe par José Mourinho. A Barcelone, seul Gabriel Milito (cuisse) n'est pas là. Messi et Cristiano Ronaldo, tous deux auteurs d'un triplé lors de leur dernière sortie, sont à fond.

LA PHRASE :
«Madrid est la meilleure équipe du monde en contre-attaque, largement», de Josep Guardiola, entraîneur du FC Barcelone et fair-play avant le coup d'envoi.

STAT : 4-4-2

Ce n'est ni le système du Barça, ni celui du Real. Mais plutôt les performances du premier face au second lors des dix dernières années au Camp Nou. 4 comme le nombre de victoires des Blaugrana. 4 comme le nombre de résultats nuls. Et 2 comme le nombre de succès des Merengue chez leur ennemi juré.

Hugues SIONIS

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