Penya Barcelonista de Lisboa

dijous, de novembre 24, 2011

Le Barça fait plier Milan – Si Milan a eu du coeur, il lui a manqué une once de talent. Barcelone, lui, en a à revendre. ÀNIMS TITO



Revanchard après avoir concédé le nul lors de l’aller (2-2), le Barça de Messi a gagné chez l’AC Milan au terme d’un match somptueux (3-2).






Ibrahimovic a marqué contre son ancien club.



On pensait avoir tout vu lors du match aller entre Milan et Barcelone (2-2). Mais ces deux équipes n’avaient pas dit leur dernier mot et personne ne voulait voir l’arbitre siffler la fin du retour. Mercredi soir, leur duel a de nouveau été passionnant, prouvant que la Ligue des champions n’est pas qu’une affaire de tactique et de comptes d’apothicaire même à deux matches de la fin des poules. Forts de leurs onze titres continentaux (sept C1 pour les Italiens, quatre pour les Espagnols), ces clubs mythiques ont tout donné mais ce sont bel et bien les Catalans qui sont sortis vainqueurs de cette terrible joute (3-2) offrant par là même la première place du groupe H à leur entraîneur adjoint Tito Vilanova, opéré ces derniers jours de la glande parotide.

En une seule passe, Messi a éliminé quatre défenseurs…
Jamais buteur lors de ses cinq précédents matches face à une équipe italienne, Lionel Messi a été immense. Le lutin argentin a marqué sur penalty le but du 2-1 (31e) avant d’éliminer toute la défense lombarde d’une passe magique, exploitée par un excellent Xavi (63e). Auteur de 51 buts en 51 matches en 2011, Messi a même trouvé la barre de près à la 23e suite à un centre de Fabregas. Avec Piqué sur le banc, le Barça a évolué dans un 3-4-3 très offensif ce qui a posé beaucoup de problèmes défensifs au Milan. Toujours en possession du ballon, les Catalans se sont créés un grand nombre d’occasions et Abbiati a passé une chaude soirée (arrêts à la 17e et 33e) notamment à cause d’un Zambrotta ou d’un Aquilani toujours dépassés
Mais qui dit système d’attaque dit souvent fragilité derrière. Et c’est ce qui s’est passé sur la pelouse glissante de San Siro, Puyol et Abidal souffrant face à la puissance d’Ibrahimovic ou de Boateng. Le Suédois, ancien du Barça, a d’ailleurs égalisé à la 20e, bien servi par un Seedorf finalement titulaire. Le Ghanéen, lui, a été l’auteur du but de la soirée. Reprenant une tête de Mascherano aux abords de la surface en extension, il a enchaîné avec un contrôle orienté derrière son pied d’appui avant de battre Valdés. Abidal se demande sûrement encore comment “KPB” est passé… Si Milan, qui a perdu Nesta sur un claquage aux ischios, a eu du coeur, il lui a manqué une once de talent. Le Barça, lui, en a à revendre.
Cyril OLIVÈS (@CyrilOlives)

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