Penya Barcelonista de Lisboa

dissabte, d’abril 10, 2010

Un clasico qui vaut de l'or




Un clasico qui vaut de l'or
Le Real Madrid de Cristiano Ronaldo et le Barça de Lionel Messi dominent la Liga de la tête et des épaules avant de s'affronter samedi soir (22 heures), à Santiago-Bernabeu. Le vainqueur prendra un ascendant sans doute décisif dans la course au trône d'Espagne. (Photo Presse-Sports)

Un but. Seul un petit but sépare le Real du Barça à l'aube de la 31e journée de Liga. Autant dire que le clasico entre le leader madrilène et son dauphin catalan, samedi soir (22 heures), à Santiago-Bernabeu, vaut cher. Très cher. Sans trop s'avancer, on peut même presque assurer que l'équipe qui en sortira vainqueur sera sacrée reine d'Espagne dans cinq semaines. Difficile de ne pas évoquer le duel au sommet entre les deux derniers Ballons d'Or France Football. D'un côté, Cristiano Ronaldo, lauréat en 2008, arrivé l'été dernier de Manchester United pour 96 millions, 18 buts en 21 matches de Championnat. De l'autre, Lionel Messi, désigné meilleur joueur de la planète en décembre dernier et toujours au sommet, qui affiche une moyenne hallucinante de 0,96 but par match (26 inscrits en 27 rencontres).

Meilleure attaque contre meilleure défense
Résumer ce clasico à un duel Ronaldo-Messi serait évidemment réducteur. Car cette année plus qu'un autre, ce match au sommet que toute l'Espagne attend est une question de suprématie. Une opposition de style entre une armada d'individualités et une machine parfaitement huilée. Entre l'attaque la plus prolifique, celle du Real (83 buts inscrits), et la défense la plus solide du pays, celle du Barça (19 buts encaissés). Lancés dans un mano a mano haletant, les Merengues et les Blaugrana se rendent coup pour coup depuis plusieurs semaines. Eliminés de la Ligue des champions, les hommes de Manuel Pellegrini viennent d'aligner douze succès de rang, en marquant à quarante-et-une reprises. Ceux de Pep Guardiola viennent de faire exploser Arsenal en C1. Et leur parcours en Liga frise la perfection. Bilan : vingt-quatre succès, cinq nuls et une seule défaite, concédée le 14 février face à l'Atletico (2-1)... à Madrid. A l'instar de celui de Vicente Calderon, le public de Bernabeu entend bien voir le champion en titre repartir bredouille de la capitale. Comme une manière de gommer la déroute de l'an passé (2-6).
« Le syndrome du dix »
Barcelone s'y déplacera sans Zlatan Ibrahimovic, insuffisamment remis d'une lésion au pied. L'absence du Suédois, qui retrouvait le chemin de la confiance à mesure qu'il retrouvait celui des filets, est a priori un coup dur. A priori seulement : sans Zlatan, les Blaugrana avaient tout de même passé quatre buts à Bilbao (4-1) et autant à Arsenal (4-1). Intraitable à domicile, où il a fait carton plein, le Real attend donc son rival de pied ferme. Mais aussi avec une once d'appréhension. Cette saison, la Maison Blanche souffre d'une grave maladie, révélée au grand jour par El Mundo Deportivo : le « syndrome du dix ». C'est le 10 novembre qu'elle est tombée piteusement en Coupe du Roi, face à Alcorcon (D3). C'est le 10 mars qu'elle a été sortie de la C1 par l'Olympique Lyonnais. Ce 10 avril, elle accueille le numéro 10 qui domine la planète foot. Pas de chance, Lionel Messi porte le maillot du Barça.

Gil BAUDU

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